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 Lenaïg A.E. Lyngheid

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Lenaïg A. E. Lyngheid
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▌Né(e) le: Dix-Sept Juin
▌Pays d'origine: Norvège - République Tchèque
▌Statut:

MessageSujet: Lenaïg A.E. Lyngheid   Sam 14 Nov - 21:24

Lyngheid Lenaïg, Ailil, Eyvindr
Dite Lae

« Tenons-nous loin des sabliers, Bourrons nos poches de souvenirs »

I. Identité

    ÂGE : 23 ans tout juste.
    DATE DE NAISSANCE : Dix-Sept Juin
    SIGNE ASTROLOGIQUE : Gémeaux
    NATIONALITÉ : Double-Nationalité Norvégienne-Tchèque
    BAGUETTE MAGIQUE :
    Petite baguette en Olivier. Souple et d'une extrême précision, sa subtilité s'est dessinée au détriment de sa puissance. Elle abrite une plume de colibri, oiseau des plus tapageurs s'il en est, qui n'est pas parvenu à effacer la finesse du bois d'olivier.

II. Dossier Scolaire

    MAISON : Plumentine
    ANNÉE D'ÉTUDES : Sixième année
    FILIÈRE OU SPÉCIALISATION OU SUJET DE THÈSE : MUM Énergie Magique
    OPTIONS : Psychologie & Langues Etrangères
    PROJET D'AVENIR :
    Produire une thèse sur les Interactions Magiques Psychiques, Intégrer un Centre de Recherche afin d'approfondir les recherches sur le fonctionnement des différents pouvoirs permettant les interactions entre les esprits humains, à savoir Legilimencie, Occlumencie, Empathie ...
    ÉCOLE DE SORCELLERIE DANS LAQUELLE VOUS AVEZ OBTENU VOS ASPIC :
    Ecole de CechyMlady, en République Tchèque. Toutefois, Lae a passé ses deux premières années d'apprentissage au Groenland, à Ing Søren. École que son père l'a poussé à quitter pour le rejoindre en République Tchèque.


III. Portrait

    TAILLE : Un mètre et soixante quinze centimètres.
    DESCRIPTION PHYSIQUE :

    Allure - Lae était une petite fille aux cheveux châtain clairs, joliment bouclés. Elle avait un visage arrondi, encadré par des boucles précises, qui lui donnaient un profil d'ange. Son nez était petit et fin, et le resta en grandissant, alors que ses lèvres pulpeuses s’affinèrent. Sa peau opaline, tenue directement du sang nordique, n'avait pas changé de teinte. Son menton léger, en courbe pointue, s’ouvre sur un visage fin et gracile. Ses lèvres blanches-grises s’étirent autour de dents nacrées, et son nez aquilin se fronce docilement sur des narines modiques. Ses pommettes dénotent la grâce du visage par leur pointe mais le détour des joues tracent un visage doux. Ses yeux se délayent en amandes douces, surplombée de sourcils insipides indiscernables. Ses prunelles hésitent entre un deux teintes de gris, restant ternes. Ses cheveux s'étaient méchés, fonçant un peu, présentent encore de jolies boucles, plus ou moins larges suivant les jours. Son cou s'harmonise avec le visage diaphane, fin et long, puis s'échancre en formant des épaules larges, lui donnant une légère carrure droite. Son bras gauche est allongé et trop fin, et se termine par un poignet osseux, laissant place à une main longue et des doigts maladroits. Son bras droit se termine juste au dessous de l'épaule. Elle a héritée de formes légères et douces, bien que marquées, d'une taille affinée, et de hanche démentant la carrure des épaules, arrondies et légères. Son dos, légèrement lordosé, est étrangement musclé. Ses jambes sont longues, fines, et ses genoux irréguliers. Ses chevilles quasiment invisible, ne dépaississent pas la jambe, et rattachent directement aux pieds plats et allongés, aux os saillants . Sa démarche n'est ni souple ni rude, alors que ses pieds restent lourds.
    Parure - Éclectique la grande majorité du temps. Des pantalons larges, de toile légère aux teintes touchant le gris, le blanc, le noir, mais aussi du rouge, orange, voire vert ou bleu. Des chaussures plates et simples, souvent colorées. Elle ne porte jamais de débardeur ou de dos-nus. Ses tenues estivales furent coupé par un tailleur suédois, connaissance de sa mère. Une longue manche échancrée à droite, et des astuces variantes à gauche: Bretelle, mi-manche, voire rien. Le reste est composé essentiellement de sous-pulls, sur lesquels elle ajoute des débardeurs et T-shirt traditionnels, seul moyen qu'elle a de les mettre. Elle ne dépend pas d'accessoires, mais porte une petite chaine en or blanc au poignet gauche. Elle aime quelque fois parer sa tenue de sautoirs. En bref, une jeune fille assez banale, assez portée sur la couleur.
    Attitude -
    Lisse, soyeuse. Des gestes souvent maladroits, et gauches. Une démarche qui manque de précision, mais pas nécessairement chaotique. Elle a parfois d'étranges - et involontaires - gestes dotés d'une certaine sensualité, d'une douceur subtile, qu'elle ne maitrise manifestement pas. Une voix plutôt claire, ni grave, ni aigüe, ni chantante, ni rude. Assez plate, en somme. Sur son visage se peignent tour à tour indifférence, curiosité, moquerie, fureur, lassitude et condescendance, formant un écran animé abritant parfois des télescopages dont résultent d'étonnantes grimaces. Lorsqu'elle lit ou écrit, son visage semble mort. Les lèvres jointes, les yeux mi-clos, les muscles détendus, immobiles.

    DESCRIPTION PSYCHOLOGIQUE :

    Enfance - « Des poussières de bruit au fond de nos silences »
    Autrefois, jeune fille timide, parfois hautaine. N'approchant pas les enfants de son âge. Elle en souffrait parfois, s'en satisfaisait à d'autres moments. Elle ne parlait guère, n'en avait que peu envie et on ne le lui demandait pas. Sans doute son visage leur paraissait-il idiot. Elle fut pourtant toujours élève appliquée et intelligente. Au fil du temps, elle adopta un attitude lunatique et changeante. Parfois légère et même souriante, elle fondait souvent dans une aigreur rancunière et irritée, ou dans un mutisme prolongé, parfaitement impassible, immuable des heures durant. Notamment lorsqu'elle s'activait sur un travail quelconque.
    Adolescence - « Tout Corps Vivant Branché Sur Le Secteur étant Appelé à S'émouvoir »
    C'est en intégrant l'école danoise du Groenland qu'elle donna à sa vie une équation simple, pourtant difficile à respecter et parfois blessante: Equilibre. Elle apprit à respecter ceux qui la respectaient, à offrir du temps à ceux qui lui en offraient, à parler à ceux qui lui parlaient. Ce fut fastidieux, mais elle délaissa son mutisme renfrogné et ses sautes d'humeurs, gagnant en franchise - Gain qui devint gênant, à dire vrai - Lorsque son père la pria de regagner l'école de Tchéquie, elle ne s'y opposa pas, n'ayant pas vraiment d'attache à l'île. C'est à CechyMlady qu'elle engagea les prémices d'une vie sociale. Dans laquelle elle n'était manifestement pas douée. Elle resta une adolescente coincée, abhorrant la cigarette, l’alcool, et même la fête. Tressaillant à la prononciation même de tout ce qui pourrait se rapporter à la sexualité. Elle se concentrait sur ces études. Jusqu’à ce qu’elle intègre l’université.
    Etudiante – « Il se peut bien que tu regrettes cette soif de liberté »
    C’est en intégrant l’Université, avide d’années d’apprentissages, d’un chemin droit tracé, qu’elle rencontra Andréas. Et que sa jolie vision utopique du monde s’effrita lâchement comme de petits papiers consumés. Elle le détesta avant même qu’il n’ouvrit la bouche – Qu’elle, en fait, à ce qu’elle avait tout d’abord cru. Et en dépit de tout l’agacement que lui infligeaient ses manières étranges et libérées, elle lui doit l’état actuel des choses. Elle le repoussa, menée par l’envie qu’il revienne. Et ce jeu dura six ans. Il l’extraverti, lui donna le goût des choses, de rire, l’alcool, la fête, aussi. Se tourner vers autre chose que les études. Elle devint une jeune fille rieuse, toujours caractérisée par une franchise moqueuse. Quelques tendances libertine, elle ne tient pas l'alcool, ce qui lui vaut quelques petits désagréments, parfois. Détachée de tout, interessée puis désinteressée, sans attache, elle ne comprend pas la gravité des situations, ne connais ni le tact, ni la diplomatie.

    Goûts- « Des envie, des erreurs, et des espoirs encore de tout vos yeux si grands, j'attend »
    Elle aime les histoires, lorsque tout le réel s'écroule au profit d'un puzzle sans fins aux pièces désaccordées. Adoratrice des oiseaux, elle aime ramasser leurs plumes, et tiens d'ailleurs un registre. Elle partage un amour entre le feu et l'eau. Elle aime jouer avec les flammes des bougies autant que passer la main dans l'eau grise perle d'un lac et regarder les ondes paresseuses se propager en silence. L'idée que le mouvement des étoiles soit dirigés et non libre l'irrite grandement, créant chez elle un rejet de la divination astrologique, vite déclinable contre la divination en général. Elle aime la poésie, regarder le monde autrement, avec des mots. Elle aime les musiques et danses tziganes, yiddish, klezmer, l'accordéon, l'harmonica, la guitare, la clarinette.
    Elle n’aime pas l’apitoiement, la plainte incessante, qui l’emplissent contre son gré de pitié et de mépris. Elle n’aime pas les limites du finis, les esprits terre à terre qui s’embourbent dans l’incapacité d’aller au-delà du palpable, jusqu’aux limites de l’infini. L’insipide, la fadeur, l’inconsistance s’ajoutent à ses hantises. Elle a le mal de mer. Elle ne ressent pas de pitié, n'aime pas en susciter. Elle est surtout caractérisée par des lubies très changeantes, des passions qui s'évanouissent aussi vite qu'elles sont apparues. Elle est capable de s'investir au maximum quelque part, pour tout abandonner peu après.

    ATTITUDE SCOLAIRE :

    Il en faut peu pour qu'elle rêvasse et abandonne la réalité, ou fasse un commentaire à son voisin de table. Pas mauvaise, mais très peu concentrée.

    SIGNE DISTINCTIF :

    ■ « Et je n'ai plus peur de la mort, Et je n'ai plus peur de vieillir, Je sens que c'est par tous les pores, Que je respire » . Atteinte d'une maladie qui provoque des nécroses, Lenaïg a été amputé du bras droit. Elle sait qu'elle ne vivra probablement pas aussi longtemps que ce qu'une jeune fille de son âge est en droit d'attendre. Cela ne la touche pourtant pas.

    ■ La dernière distinction est celle - étonnement - que la jeune fille apprécie le moins. Elle a hérité d'un don de Legilimencie. C'est un lien étrange qui la rattache à la famille inconnue de son père, à priori.

IV. Situation

    SANG : Sang mêlé. Mère Sang-Pur et Père Sang-Mêlé.

    SITUATION FAMILIALE : [ A venir ]












    ORIGINES :
    « C'est pas très loin de la ville, C'est pas plus grand qu'un coeur tranquille, C'est nos racines »
    Côté Maternel - La mère de Lae possède de profondes racines scandinaves. Ses propres parents étaient respectivement suédois et norvégien. Elle connait une grande partie de sa famille scandinave, jusqu'aux oncles et tantes des enfants des cousins de ses oncles et tantes. C'est une branche à Sang Pur doté de l'âme glaciale typique de la péninsule.
    Côté Paternel - Les origines de son père ne sont pas aussi bien déterminées. Il est de nationalité tchèque et n'a jamais connu son propre père. Sa mère était tchécoslovaque et n'a jamais envisagé de lui parler de son géniteur. Devenu enfant unique au décès de son petit frère, il s'est attaché à continuer les recherches que celui-ci avait commencé à mener au sujet de leur père, sans que ce pan de ses origines ne l'intéresse pour autant. Quelque part, dans une boite contenant plusieurs enveloppes, l'hypothèse serait émise qu'il s'agirait d'une famille d'Alaska qui aurait mené des expériences hors-la-loi concernant les différentes formes de partage de l'esprit, Legilimencie, Occlumencie, Empathie. Boite que son père ne connait pas, puisqu'elle se trouve dans la tombe de son défunt frère. C'est sans doute l'origine de son goût pour ce pan de la magie, et de son don de Légilimencie.

    LOISIRS :

    Elle aime aussi, après les cours ou les corvées, observer les oiseaux, les levers et couchers de soleils, et les nuages. Elle aime courrir, danser, chanter. Sortir, parler, rire, se créer des projets, les poursuivre, les abandonner, alors même qu'ils pourraient aller loin.

    V. Autres

    Quelques Notes : Danse Bohemienne - C. Debussy / Je ne sais si cette pièce lui convient réellement, toujours est-il que je l'affectionne particulièrement.


      Gentillesse : ▪
      Puissance magique : ▪ ▪
      Humour : ▪ ▪ ▪
      Courage :
      Intelligence : ▪ ▪ ▪ ▪


___
A titre indicatif :

Quel âge avez-vous ?
Presque quadragénaire suis-je, avec un Un et un Sept, je vous laisse arranger tout cela.
Comment avez-vous connu S.W.Y.N ?
Via un Gamin là .. Hum, ah ! C'est quoi son nom déjà ? Un mioche insupportable, vous devez bien voir de quoi il s'agit ! Andréas ! C'est ça.
Qu'est-ce qui vous a poussé à vous inscrire ?
Ledit mioche. En fait, non. J'crois qu'il voulait pas que je vienne, mais finalement, ça m'a plu. Dommage, Gamin.
Un commentaire/critique/suggestion à faire ?
Heu ... J'ai mis un moment à trouver le modèle de fiche, en fouinant partout, parce qu'on a tendance à cliquer directement sur les sous-forum depuis la page d'accueil --' . Le reste viendra avec le temps =D[right]


Dernière édition par Lenaïg A. E. Lyngheid le Ven 8 Juil - 14:09, édité 9 fois
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Elias Jensen
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▌Statut: 5ème année

MessageSujet: Re: Lenaïg A.E. Lyngheid   Sam 14 Nov - 21:31

En voilà une très belle fiche ! Je suis en pleine soirée querre du Vietnam (mais qu'est-ce que je fous là ?)) dans tous les cas je te souhaites la bienvenue. N'hésite pas à développer tout ce que tu veux en rp. Bisoux

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Lenaïg A. E. Lyngheid
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MessageSujet: Re: Lenaïg A.E. Lyngheid   Sam 14 Nov - 21:37

[ Pas possible ces sales gamins qui postent avant qu'on ait terminé, Rah. Thanks, Sinon Wink ]

VI. Complément d'Informations
HISTOIRE DE VOTRE PERSONNAGE :

« Il est né le divin enfant »
Lénaïg Ailin Eyvindr, pâle morceau de chair, expulsée du corps maternel un matin de juin comme tous les autres. Après avoir insisté pour donner à sa fille le nom de Lyngheid, la branche sang-pur de la famille, et ce, en dépit d’un compromis fait lors de la naissance du frère de Lae qui stipulait que si leur deuxième enfant était une fille, elle porterait le nom de son père, c’est effectivement ce qu’Ophane considéra : Ce matin n’était pas très différent du précédent, et encore moins du suivant. Non qu’elle n’aimât pas sa fille. Elle lui vouait une imperceptible mais indéniable admiration qui trahissaient le sentiment maternel. Non, elle aimait ses deux enfants, mais pas de cette façon qui vise à les porter au dessus de nos propres intérêts. Son idéologie voulait qu’à quelqu’un qui ne serait jamais centre de rien, l’on ne fasse pas goûter les joies de cette attention, même alors qu’il ne s’en rend pas compte. Et on en peut l’en blâmer, dans la théorie. Pour ce qui est de leur père, ça n’est pas l’envie qui lui faisait défaut, mais sa gaucherie rêche et son lunatisme étrange était un obstacle de taille à son affection.

« Juste assez grand pour savoir que la terre est ronde »
Des codes et des règles à la logique douteuse, lorsque l’on marche sur les genoux, mais auxquels on se plie sans rechigner. La mère de Lae n’était pas de ces tyrans qui attendent de leurs enfants la perfection qu’ils ne sont pas parvenus à atteindre. Elle avait simplement des idéaux qu’elle désirait retrouver chez ses enfants. Et comme toute forme de « répression » impose exutoire, la petite fille trouva sa drogue illicite en la personne de son frère, de deux ans son ainé, aux ressources humoristiques infinies. La situation familiale était difficilement définissable. Il n’existait plus de couple au sens socialisé du terme – encore eut-il fallu qu’il y en ait eu un – et Callan passait en dehors du domicile familial davantage de temps qu’il n’en passait à l’intérieur. Il était semi-présent, un corps fantomatique et inconsistant. Callan quitta définitivement la Norvège lorsque ses enfants atteignirent respectivement quatre et six ans. Ce ne fut pas l’un de ces chocs brutaux qui détruit de nombreux enfants, réduisant leur âme à l’état de bris. Ca n’était pas comme si ceux-ci ne s’y étaient pas attendus. Les vacances en Tchéquie, à partir de là, se firent aussi rares qu’allègres. En dépit de sa raideur, par contraste, Callan possédait une intensité de vie, et possédait parfois un instinct incongru qui sauvait les apparences.


« Je me souviens, il me semble, des jeux qu’on a inventé ensemble, je retrouve dans un sourire, la flamme des souvenirs »
Peu après, l’homme qui avait intégré la vie d’Ophane avant même le départ de Callan envahit l’espace des deux enfants. Il avait toute la subtilité nécessaire à cette intrusion, et les uns comme les autres tissèrent un nouveau foyer, lentement, avec des précautions nécéssaires. Tout aurait pu être une douce facilité s’il ne s’était pas révélé que l’enfant de cet intru ne s’était trouvé dans le sein de Lyngheid, et ne se présentait pas, effectivement, comme la cause du départ de Callan. Le petit garçon naquit dans la chaleur d’un couple uni. Mais Tao était bien assez mûr pour saisir que ce petit paquet de lange était à l’origine de l’exil de son père. Il brisa nettement les liens qu’il avait construits avec Alwin dans la sueur, et entraina sa sœur à sa suite. Tant et si bien que leur rapport à leur beau-père se fit lâche, et qu’ils ne se retrouvèrent plus que rarement dans la même pièce. Tao intégra un internat.

« Assez grand pour affronter la vie, Trop petit pour être malheureux
»
Et puis lorsque la gamine eut atteint ses sept ans, on décréta qu’elle était assez mature pour intégrer un fait inéluctable. C’est au cours d’un diner familial semblable à tous les autres qu’Ophane révéla à son second enfant qu’elle était atteinte d’une maladie sanguine originale et très peu connue, qui raccourcissait considérablement son espérance de vie. Pour toute réaction, Lae en fut réduite à avaler une cuiller de soupe. Il n’en fut plus dit un mot durant l’année qui suivit. C’est Tao qui quitta la table à cet instant là.
A la décharge de cette mère frigide, rien ne la préparait à ce qui survint deux ans après. C’est progressivement que des nécroses naquirent dans les doigts de Lénaïg. Ses deux médecins, séléctionnés par la famille maternelle – mais, étrangement, pas par Ophane elle-même, tentèrent de contenir ses noirceurs durant trois mois, avant de convenir de la seule solution qui permettrait de préserver la vie de la petite fille. Les nécroses avaient atteint sont coude, et c’est un peu au dessus que fut dessiné un trait noir tout autour de son bras. Rien dans son passée ne brille encore autant que ce matin de novembre. Juste un peu de givre sur les arbres de l’allée. En sens contraire, sur le chemin de dalle, un monsieur en fauteuil roulant dérape. Autour de sa main, les doigts glacés de sa mère. Et puis, le médecin qui baissait la tête et qui avait installé l’enfant sur la planche d’auscultation, avec caressé sa joue, et fait un signe à Lyngheid. Ils avaient disparus. Et quelques instants s’étaient effilés avant qu’un crayon noir ne vienne peindre son bras. Puis le médecin avait quitté la pièce. Et, pour la première fois de sa vie, et la dernière sans doute, Lénaïg vit briller dans les yeux de sa mère deux larmes qui glissèrent le long de sa joue, alors que ses doigts enserraient ceux, tremblants, de sa fille. Mais elle ne daigna rien dire.

« Des images me reviennent, comme le souvenir tendre, d’une ancienne ritournelle »
Elle s’était éveillée sans bras, le lendemain matin. Son père et son frère, accroupis à son chevet. Elle n’avait pas saisi, au début, tant son corps était amorphe. Et puis il y avait eut des murmures, dans le couloir, qui n’appartenait sans aucun doute possible à ses parents. Il y avait aussi celle d’Alwin. Le suédois pénétra la chambre, et, se pliant au dessus du lit, avait murmuré, les lèvres frissonnantes et la peau encore plus pâle que d’ordinaire, des mots qui lui disaient qu’il désirait se faire pardonner. Elle s’était alors dit qu’elle était sur son lit de mort. Dès l’instant qu’elle avait fait ce constat, il était évident qu’apprendre que l’on s’était contenté de la priver d’un bras avait éveillé en elle un fleuve allègre. La gravité de ses parents lui semblait obsolète. Ce dont sa mère s’était inquiété. Le fait qu’on ne coupait pas un bras comme l’on se coupait les ongles ne l’effleurait pas. Cela mis davantage de temps avant qu’elle ne puisse mesurer l’ampleur de ce manque. Cinq ans.

« Regarde les gens qui s’embrassent, regarde le rire d’un enfant. Regarde les mains du violoniste … »
Elle avait intégré l’école de sorcellerie d'Ing Søren, au Groenland. Puis son père lui avait demandé, dans l’un de ces instants-instincts, de gagner la République Tchèque, ce qu’elle avait accepté, sans faire de difficulté.
Puis Swyn. Puis Andréas. Et avec, Mani. Puis un mode de vie tellement différent. Des filles et des Garçons. Et puis oublier que bientôt, l’on ne sera plus là.

QUESTIONS/RÉPONSES :

    1. Quels résultats a obtenu votre personnage à ses ASPIC ? Acceptable en Métamorphose et Divination, Effort Exceptionnel en Astronomie, Botanique et Histoire de la Magie. Optimal en Etudes des Runes, Arithmancie, Défense contre les forces du mal, Potion et Sortilège.
    2. Pourquoi a-t-il décidé de continuer ses études à l’université ? Murir son projet, apprendre encore davantage.
    3. Quelle est (ou fut) l’état d’esprit de votre personnage en arrivant à S.W.Y. N ? Travaillons.
    4. Cette année, qu’est-ce que votre personnage a amené dans ses bagages pour l’université ? Sa harpe, ses plumes, et puis, deux-trois trucs moins nets que les années précédentes.
    5. Votre personnage accorde-t-il de l’importance à la Magie noire ? Si oui, pourquoi ? Oui, parce qu'il s'agit d'une magie.
    6. Si Voldemort n’était pas défait, votre personnage le suivrait-il ? Non.
    7. Qu’est-ce que votre personnage pense des Moldus ? Hum ?
    8. Et des Cracmols ? Hum²
    9. De quoi votre personnage a-t-il peur ? Des Remords
    10. Quelqu’un tend une fiole d’Amortentia devant votre personnage, qu’y sent-il ?
    Une odeur cendrée et âcre.


[ Références Citations : Calogero, Higelin, Jamait, Hélène Ségara, HF Thiéfaine, Aldebert ... et moi Arrow ]


Dernière édition par Lenaïg A. E. Lyngheid le Mar 24 Nov - 17:10, édité 4 fois
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Celyn Creedpeur
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MessageSujet: Re: Lenaïg A.E. Lyngheid   Dim 15 Nov - 9:05

Je crois que notre cher Elias s'est cru pousser des ailes durant sa soirée ! Elias, on ne poste pas dans les fiches tant qu'elles ne sont pas terminées et validées... Rolling Eyes
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MessageSujet: Re: Lenaïg A.E. Lyngheid   Mer 18 Nov - 17:45

Je pense que cette fiche est terminée, non ? Elle me parait complète et est très bien écrite, c'est un plaisir à lire ! Smile Je te souhaite la bienvenue parmi nous, Lenaïg. En espérant que tu t'intègreras parfaitement parmi nous. Il me tarde de lire tes RP et voir les relations de ton personnage avec Andreas. Wink
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MessageSujet: Re: Lenaïg A.E. Lyngheid   Mer 18 Nov - 20:24

Je termine juste l'histoire, que je posterai sous peu !

Et sinon, Merci. Je compte effectivement me plaire ici =)

Je vous préviens dès que mon histoire est postée Wink
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MessageSujet: Re: Lenaïg A.E. Lyngheid   Mer 18 Nov - 20:36

Très bien, je laisse la fiche déverrouillée. Il me tarde de lire ton histoire. En attendant, vu que les compléments d'information sont facultatifs, tu peux poster en RP en parallèle, histoire de te lancer Smile ! Au plaisir de te lire. Wink
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MessageSujet: Re: Lenaïg A.E. Lyngheid   Mer 18 Nov - 21:08

Voilà qui est terminé =)

J'ai bâclé quelques passages, mais je ne me sens pas le courage de paufiner. Est-il envisageable d'y revenir plus tard ? Je vous demanderai de déverrouiller en temps voulu ...

Merci =)
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Alekseï Ivanov
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MessageSujet: Re: Lenaïg A.E. Lyngheid   Mer 25 Nov - 12:43

Il n'y a aucun problème, n'hésite pas à demander le déverrouillage de ta fiche dès que tu le souhaites!

En attendant, je te souhaite un bon RP sur S.W.Y.N ! Smile
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MessageSujet: Re: Lenaïg A.E. Lyngheid   

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Lenaïg A.E. Lyngheid

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