AccueilAccueil  FAQFAQ  RechercherRechercher  S'enregistrerS'enregistrer  MembresMembres  GroupesGroupes  Connexion  


 

Partagez | 
 

 Abel Weil

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Abel Weil
avatar



 
▌Né(e) le: 1 janvier 1985
▌Pays d'origine: Israël
▌Statut: 7ème année

MessageSujet: Abel Weil   Lun 3 Oct - 15:51


WEIL Abel
citation de votre choix ;


Identité
ÂGE : 26 ans
DATE DE NAISSANCE : 1 janvier 1985
SIGNE ASTROLOGIQUE : Sagittaire
NATIONALITÉ : Israëlienne
BAGUETTE MAGIQUE : Cèdre du Liban, Plume de Phénix, 37 centimètres, idéale pour les sortilèges offensifs mais difficile à manier

Dossier scolaire
MAISON :Dorelly
ANNÉE D'ÉTUDES : Première année de CAM
FILIÈRE/SPÉCIALISATION/SUJET DE THÈSE : Défense Contre les Forces du Mal / Police Magique / Stratégie et tactique

(Extrait du projet de recherche)
Les batailles magiques : histoire, typologie et théorie stratégico-tactique
La démographie du monde sorcier, en ne cessant de croître, modifie profondément les rapports de force. Si jadis le duel a pu apparaître comme la forme privilégiée de la confrontation entre les factions sorcières, l’histoire du siècle dernier, notamment en Grande-Bretagne, a montré que la bataille magique, qui met aux prises parfois plusieurs dizaines de sorciers dans l’un et l’autre camp, constitue désormais la forme d’affrontement la plus courante.

Cependant, force est de constater que la police magique en particulier et le monde sorcier est général manquent d’outils pour penser et organiser ces confrontations. Trop souvent, les sorciers même les plus compétents se concentrent sur des sorts individuels, sans prendre en considération les tactiques de masse qui seules peuvent faire emporter l’avantage sur le terrain de bataille en limitant les pertes.

Ma thèse se propose de montrer l’importance historique des batailles magiques, de retracer les stratégies existantes pour bâtir une typologie des stratégies possibles, afin de produire une théorie à deux dimensions : d’un côté, l’exploration des nécessités stratégiques de la bataille magique (création de nouveaux sorts, nouvelles exploitations de sorts déjà existants, protections des lieux et des personnes) et de l’autre, l’analyse des impératifs tactiques (duels collaboratifs, économie des mouvements, manipulation de l’environnement).

PROJET D'AVENIR : Que voilà une excellente question à laquelle Abel réfléchira un jour — promis !
ANCIENNE ÉCOLE DE SORCELLERIE : Hebraïc Magic School of Yotvata

ATTITUDE SCOLAIRE : Irréprochable ! Un élève sérieux et discipliné. Plus de participation en cours serait souhaitée.


Portrait
TAILLE : 182 centimètres
DESCRIPTION PHYSIQUE : Abel est un jeune homme élancé qui n’a pas la carrure d’un dresseur de troll. Poursuiveur de Quidditch à ses heures perdues, il en a la silhouette nerveuse et légèrement musclée et, en cas de bagarre, il se repose bien plutôt sur la rapidité et la souplesse que sur la puissance brute.

Le teint légèrement doré par une langue exposition au soleil de la Méditerranée, les cheveux bruns aux reflets ocres et les yeux d’un noir profond, Abel, sans avoir un physique caricatural, a quelques traits typiques. On lui a souvent dit, du reste, qu’il ressemblait plus à sa mère qu’à son père : sans doute est-ce le regard et les traits un peu féminins qui donnent cette impression.

Abel cultive une certaine élégance qui n’est pas sans excentricité : généralement vêtu en noir et rouge, il s’emmitoufle, soit coquetterie, soit frilosité dans un climat auquel il n’est guère habitué, d’une lourde cape ocre aux arabesques orientales, qui lui couvre le cou et une partie du visage. Cette cape d’ailleurs, qui dissimule sa main gauche, qui est celle dont il manie la baguette magique, n’est pas sans intérêt pour les effets de surprise.

Abel s’exprime peu et regarde beaucoup. Sa voix, légèrement rauque, toujours un peu cassé, semble parfois venir d’un peu loin et elle n’est pas sans donner une impression de distraction, mais son regard, lui, est toujours intense et scrutateur. Il arrive d’ailleurs qu’il mette mal à l’aise et il est vrai qu’Abel, au premier abord, impressionne plus qu’il ne dispose à la sympathie.

Duelliste émérite, Abel est dans l’ensemble en excellente forme physique, quoiqu’il soit sujet, par période, à quelques migraines et à de légères insomnies. Il veille à avoir une alimentation équilibrée, une pratique sportive très régulière et à se tenir à distance des produits illicites. Certains de ses camarades trouvent que ce mode de vie est un peu austère.

DESCRIPTION PSYCHOLOGIQUE : Calme et pondération sur les qualités maîtresses du caractère du jeune homme : il est rare de le voir s’énerver, rare qu’il perde son sang-froid ou qu’il prenne la fuite. Ce n’est pourtant pas de la froideur ni de la témérité : Abel, comme tout le monde, a peur et se met en colère, simplement, il met un point d’honneur à dominer ses émotions.

D’un naturel réfléchi et presque calculateur, il brille dans tous les domaines où l’analyse et la stratégie peuvent procurer un avantage : c’est ainsi un bon joueur d’échecs, un tacticien de Quidditch compétent et un fin psychologue. Cependant, cet esprit d’analyse le porte parfois à la rêverie et à la spéculation et il n’est pas rare que, perdu dans ses pensées, Abel se coupe un peu du monde qui l’entoure.

S’il est d’un premier contact un peu froid, pour ne pas dire glacial, Abel ne tarde pas à révéler une nature profondément sensible. S’il est peu démonstratif en public et si, dans l’intimité même, une certaine réserve et une forme de timidité le retiennent de s’épancher en longues déclarations, Abel est un ami fidèle, serviable et profondément altruiste. Quand quelqu’un a besoin d’aide, il ne se répand pas en paroles consolatrices : il agit.

Car, si Abel aime méditer et analyser, il aime que ces réflexions soient suivies d’effets et qu’elles ouvrent sur une décision, puis que cette décision soit exécutée. Pour lui, la réflexion est indispensable à l’action : on n’agit bien que si on a bien pensé. Mais si la réflexion tourne à vide, alors elle n’a aucun intérêt : ce sont des problèmes pratiques, c’est le monde comme il va, qui intéresse Abel.

En matière de politique et de société, ce n’est donc pas un idéaliste : il pense que ce sont les actes, plutôt que les grandes professions de foi, qui changeront le monde et que ce changement ne sera pas simple, mais qu’il est possible. Politiquement, Abel se situe à gauche, et même très à gauche.

Il y a un seul domaine dans lequel Abel ne parvient pas à appliquer sa propre éthique de l’action : c’est l’amour. Devant un joli garçon, Abel est un peu désemparé. Il se cache derrière de multiples bonnes raisons pour ne rien faire : les garçons ne doivent pas aller vers les garçons, les gens de cultures différentes ne s’entendent pas, il est trop vieux/trop jeune, etc. La vérité, c’est qu’il a peur de ne rien trouver d’intelligent à dire et d’essuyer un refus.

Scolairement, Abel est un excellent élève dans certaines matières et un piètre étudiant dans d’autres. Heureusement, le passage dans l’enseignement supérieur lui a permis de se débarrasser de ses vieux démons de Yotvata, à part peut-être les potions. Le jeune homme apprend beaucoup mieux par lui-même qu’en cours : lorsqu’on lui explique quelque chose, il paraît souvent un peu distrait et il a besoin de se réapproprier les connaissances, éventuellement de faire des expériences, pour assimiler le savoir. Mais ses modes de raisonnement originaux et sa façon de toujours prendre les problèmes par un angle inattendu compensent largement cette lenteur à l’apprentissage.


SIGNE DISTINCTIF : Abel est ambidextre, ce qui est souvent l’occasion de très, très mauvaises surprises pour ses adversaires en duel.


Situation
SANG : Né de Moldus.
SITUATION FAMILIALE : Deuxième enfant sur une fratrie de trois, il a un frère plus âgé, Moldu, qui travaille comme professeur d’anglais dans un lycée de Tel-Aviv, une sœur plus jeune, sorcière, qui étudie encore à Yotvata.

Ses parents, toujours mariés, sont Moldus tout deux. Sa mère est femme de ménage dans un domaine hôtelier et son père garagiste-mécanicien. Ce sont des gens de peu d’éducation, conservateurs sur les questions politiques et sociales. Quoique extrêmement aimants, ils ont beaucoup de mal à supporter les frasques de leurs enfants.

ORIGINES : Né à Tel-Aviv, en Israël, Abel est issue d’une famille juive d’origine allemande, qui s’est installée dès la fondation de l’Etat. C’est un milieu social pauvre, assez pratiquant, plutôt à droite. A sa connaissance, sa sœur Shoshanna et lui-même sont les premiers sorciers de la lignée.

LOISIRS : Abel est Poursuiveur de Quidditch dans les équipes locales ou scolaires. C’est également un Champion de Duels, qui a remporté quelques compétitions ; mais il a quitté le circuit très tôt, se sentant peu fait pour une vie de sportif et trouvant peu réalistes les règles convenues des championnats. Il pratique également avec plaisir les courses d’exploration. C’est en revanche un piètre musicien et un mauvais danseur.


Infos diverses
CHANSON THÈME Sarabande de la suite pour clavecin n°1 de Haendel, remaniée dans le film Barry Lyndon de Stanley Kubrick

RÉPARTIR 10 POINTS :
(pas plus de cinq points par catégorie)

  • gentillesse : 1 — c’est plus par sens moral et dévotion pour ses amis qu’Abel aide les autres que par authentique gentillesse
  • puissance magique : 5 — si Abel est un champion de duels, ce n’est pas seulement grâce à son entraînement, à son sens tactique et à ses tours de passe-passe main droite/main gauche : un Expelliarmus d’Abel, c’est comme une charge de Géant des Montangnes, on s’en souvient longtemps.
  • humour : 0 — s’il aime rire, ses blagues à lui sont navrantes et son esprit de répartie est bien plus acerbe que spirituel. Pour un film ou un livre, il se tournera plus volontiers vers un drame qu’une comédie.
  • courage : 1 — Abel est un type normal, qui a peur de beaucoup de choses. Seulement, il garde la tête-froide et fait son possible pour affronter le danger. C’est moins du courage, donc, qu’un esprit rationnel et une sorte d’ascèse morale.
  • intelligence : 3 — il y a des choses qu’il ne comprend absolument pas et qui le font passer pour un idiot, mais il y a aussi des choses qu’il est le seul à comprendre ou qu’il comprend d’une manière tout à fait originale.
Infos diverses
SURNOM(S) Aucun (à sa connaissance !)

5 MOTS :
(pouvant être liés au personnage)

  1. Calculateur
  2. Romantique
  3. Loyal
  4. Distant
  5. Maladroit


Histoire du personnage
Abel Weil est né dans une famille pauvre de la banlieue de Tel-Aviv ; avant même qu’il eût poussé son premier cri, son destin était tout tracé : il irait un peu à l’école, puisqu’on ne pouvait pas y couper, puis il entreprendrait une formation quelconque, charpentier, maçon ou mécanicien, et il irait travailler pour subvenir aux besoins de la famille, comme tout le monde. Ensuite, il se marierait et il fondrait une nouvelle famille, à son tour aussi miséreuse que celle qu’il avait jusque-là connue. De ce point de vue, Abel fut, pour ses parents, la source de perpétuelles déceptions.

Tout commença lorsqu’à sept ans, Abel mit le feu au petit gymnase de l’école, parce que l’un de ses camarades l’avait poussé un peu fort. On ne savait pas trop comment il avait fait, mais on savait qu’il l’avait fait. Après tout, n’était-ce pas un enfant étrange, qui s’obstinait à ne jamais comprendre ce qu’on lui expliquait mais qui, lorsqu’on le mettait devant un exercice de mathématiques, le résolvait plus vite que ses petits camarades ? N’était-ce pas un enfant qui, plutôt que de jouer avec les autres, les observait paisiblement ? Décidément, rien d’étonnant à cela.

A neuf ans, nouvelle déconvenue : alors que Sarah Weil, la mère d’Abel, commençait déjà à songer qui, parmi les filles du quartier qui avaient à peu près l’âge de son fils, pourrait bien un jour l’épouser, on surprend Abel perdu dans une profonde méditation devant la page de sous-vêtements masculins du catalogue de vente par correspondance. N’y avait-il rien de bon à en tirer ?

Peu de temps plus tard, un oiseau d’une espèce non-identifiée vient s’écraser contre les vitres de l’appartement : il porte une lettre écrite sur du parchemin. Comment ça, une école de magie ? Les Weil, déconcertés par cet événement suspect, mais songeant qu’il y avait là peut-être un signe de Dieu, courent chez le rabbin pour sonder son avis.

Malheureusement pour eux, il ignorait que le rabbin était membre des anciens élèves de Yotvata et ancien Attrapeur de l’équipe de Quidditch d’une des maisons. Sans entrer dans les détails, le vénérable religieux leur intima d’accorder une confiance aveugle dans cette lettre et toutes celles du même ordre qu’ils pourraient recevoir à l’avenir par volatile interposé.

Tel fut dit, tel fut fait. Les Weil découvrirent de loin un monde auquel ils ne comprenaient rien mais où Abel, brusquement, sembla s’épanouir. La scolarité du jeune garçon fut pleine de promesses. Les années se déroulaient toutes sensiblement de la même manière : pendant un an, les professeurs d’Abel avaient la curieuse impression qu’il ne comprenait guère qu’à moitié ce qu’ils lui enseignaient puis, aux examens de fin d’année, le jeune homme obtenait des résultats brillants, sans qu’il fût possible de l’accuser de tricherie.

Et puis il y avait le Quidditch : un jeu admirable. Ce n’était pas seulement le charme des vestiaires qui séduisait Abel, mais le frisson de l’altitude, de la vitesse, le jeu qu’il fallait repenser à chaque seconde. Et puis, il y eut les duels et ce fût une révélation : c’était là ce qu’il voulait faire de sa vie, c’était là où il était le meilleur.

Les années passaient. Un peu solitaire au début, Abel s’était fait quelques amis qui avaient bien vite compris qu’ils avaient mis la main sur une perle : loyal en toute circonstance, Abel était pour eux un atout irremplaçable et une profonde sympathie les liait les uns aux autres.

Or, comme l’adolescence se précisait et que ses amies trouvaient des garçons pour boire du jus de citrouille, que ses mais trouvaient des filles pour jouer aux cartes, Abel se sentait un peu désoeuvré. Il savait très bien ce qu’il voulait. Il voulait Smaïn Kechiche, le charmant Attrapeur de la table d’à-côté. Mais comment faire ? Que dire ? Où aller ? Tous les conseils furent vains à le décider, d’autres années passèrent et Abel resta muré dans son silence.

Oh, il y avait bien, de temps à autre, l’été, un garçon qui passait dans sa vie. Deux ou trois jours, en cachette, et puis plus rien : au revoir et pas d’adresse. Ce n’était pas très reluisant et Abel avait un peu honte : son âme romantique était froissée par ces rencontres consommées à la sauvette, qui lui laissait une désagréable sensation de bestialité. Que pouvait-il faire d’autre cependant ? Il avait beau s’en ouvrir à ses mais, leurs conseils, leur soutien, ne suffisaient pas à ranimer de vieux espoirs.

La scolarité secondaire prit fin. Abel s’en tirait avec des résultats brillants et ses professeurs étaient bien forcés de reconnaître que, quoiqu’il empruntât des chemins un peu détournés, il arrivait au but (pas toujours celui qu’on avait prévu, il était vrai). Tous étaient certains que son originalité trouverait à s’employer pleinement dans des études universitaires.

Mais Abel avait autre chose en tête : les duels. Il avait commencé les championnats à l’école et il voulait tenter une carrière professionnelle. Ce n’était pas les entraineurs qui manquaient pour le courtiser : Abel se lança dans le circuit. La déception fut grande.

Dans ces combats extrêmement réglés, où revenaient toujours les mêmes sorts, employés toujours de la même manière, il ne trouvait pas le frisson de l’incertitude qui lui avait tant plu en découvrant la discipline. Et puis, les duellistes lui semblaient souvent des sangs-purs pleins de prétention, persuadés de perpétuer une tradition exsangue et débordant de mépris pour le parvenu qu’il était.

Une année de ces expériences lui suffit : il remisa ses médailles et ses trophées et se mit en quête d’une université. Il avait gagné un peu d’argent au gré des compétitions, pas beaucoup, mais assez pour envisager de partir à l’étranger, en jouant sur les aides financières. Rester avec ses parents lui semblait insurmontable : il conservait pour eux une sorte d’affection filiale, mais il ne sentait que trop que le temps l’avait séparé de ce qu’ils étaient, si tant est qu’il eût jamais été semblable à eux.

Le monde, donc, lui ouvrait les bras. Son frère, comme lui, était sorti de leur milieu, et il lui avait fait partager un peu de sa passion pour la Grande-Bretagne. Abel parlait un anglais raisonnable, SWYN lui sembla être la meilleure option : il s’y inscrit. Quelques semaines plus tard, un Portoloin-navet (biodégradable !) l’amenait à Londres.

Ce fut une libération. Loin de ceux qu’il avait connu, Abel se sentait la force de prendre sa vie un peu plus en main. Sa timidité un peu maladive se transmua en distance élégante. Il était toujours réservé, mais il ne donnait plus l’impression d’avoir peur de tout le monde. Et puis, comme ses professeurs l’avaient prévu, la souplesse de l’enseignement universitaire mettait mieux en valeur ses capacités.

Il restait les garçons. Abel avait beau sentir qu’ici l’on serait peut-être plus libre et compréhensif, la peur d’être rejeté le retenait dans toutes ses tentatives. Ce n’était qu’à l’extérieur de l’université, à la faveur de l’anonymat, qu’il se laissait aborder, dans des bars faits pour cela, et qu’il tentait d’oublier en une nuit dans les bras d’un étranger qu’il n’avait pas de relation stable.

C’était peut-être le seul vrai point noir de sa nouvelle vie. Ses études l’épanouissaient un peu plus chaque année. Bien sûr, il ne savait toujours pas ce qu’il voulait faire de sa vie, mais puisqu’il s’inscrivait finalement en CAM, il allait avoir deux ans pour méditer la question !


Complément d'informations
QUESTIONS/RÉPONSES :
  1. Quels résultats a obtenu votre personnage à ses ASPIC ?
    Impossible évidemment de répondre à cette question dans l’état, mais l’on peut fournir une transposition des matières étudiées à Yotvata pour lesquelles Abel a passé des ASPIC et des notes qu’il a obtenues :
    Duel : Optimal — Félicitations du Jury
    Sortilèges et Enchantements : Optimal
    Vol et Pratique du Quidditch : Optimal
    Défense contre les Forces du Mal : Optimal
    Métamorphoses (théorie et pratique) : Effort exceptionnel
    Potions : Acceptable
    Histoire de la magie : Acceptable
    Histoire de la magie et de l’arithmancie judaïques : Désolant
    Etudes des runes : Désolant
    Soins aux créatures magiques : Troll
    Botanique : Troll



  2. Pourquoi a-t-il décidé de continuer ses études à l’université ?
    Dans l’ensemble, Abel était un excellent élève dans le secondaire et, pour tous ces professeurs, la poursuite à l’université relevait de l’évidence. Pour Abel, c’était également l’occasion de prendre son indépendance.
  3. Quel fut l’état d’esprit de votre personnage en arrivant à S.W.Y. N ?
    Soulagé ! SWYN, c’est d’abord l’occasion de mettre des milliers de kilomètres entre lui et Israël. Plus de famille, plus de reproches, plus d’obligations : une nouvelle vie de liberté.
  4. Cette année, qu'il y a-t-il dans les bagages de votre personnage ?
    Des vêtements. Beaucoup de vêtements ! Et des livres. Beaucoup de livres !
  5. Votre personnage accorde-t-il de l’importance à la Magie noire ? Si oui, pourquoi ?
    Il faut connaître son ennemi pour mieux le défaire.
  6. Si Voldemort n’était pas défait, votre personnage le suivrait-il ?
    Certainement pas. Plutôt mourir ! (Ce n’est pas une suggestion.)
  7. Qu’est-ce que votre personnage pense des Moldus ?
    Pas grand-chose : il n’a ni une passion particulière pour leur monde, ni un dégoût prononcé.
  8. Et des Cracmols ?
    Beaucoup de pitié : vivre dans un monde magique sans pouvoir faire de la magie doit être une situation horrible.
  9. De quoi votre personnage a-t-il peur ?
    De mourir, de vieillir, des dragons (comme toute personne normalement constituée), des épouvantards (parce que c’est fait pour ça), des clowns, de ne jamais trouver le grand amour (mais il ne faut pas dire) et de bien d’autres choses.
  10. Quelqu’un tend une fiole d’Amortentia devant votre personnage, quelle(s) odeur(s) y sent-il ?
    La tarte à la myrtille. Lointain souvenir.

SUR CINQ, VOTRE PERSONNAGE... :
    …veut être populaire : 0
    …veut changer le monde : 3
    …veut trouver l’âme sœur : 5


DERRIÈRE l'écran

quel âge avez-vous ? ; 22 ans.
comment avez-vous connu S.W.Y.N ; Par un autre forum sans doute, mais j’avais marqué la page il y a quelques temps déjà en attendant de trouver le temps de m’inscrire, donc je ne sais plus précisément.
qu'est-ce qui vous a poussé à vous inscrire ? ; La sympathie que nous avons tous pour l’univers de J. K. R. et l’opportunité d’explorer des formes de magie un peu plus poussées que ce que l’on trouve dans les jeux qui se déroulent à Poudlard. La qualité du graphisme et la clarté des présentations, bien entendu, ainsi que l’activité du forum.
un commentaire/critique/suggestion à faire ? ; Non !










Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Erwan Valdas
Direction
Direction
avatar



 
▌Né(e) le: 28 Février 1972
▌Pays d'origine: Japon
▌Statut: Direction

MessageSujet: Re: Abel Weil   Sam 8 Oct - 14:54

Cette fiche fut très plaisante à lire, une belle écriture et une histoire originale Smile

Tu peux dès maintenant commencer à poster en jeu, bienvenue en Irlande, Abel !

Bon RP sur le forum, et amuse-toi bien china
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
 

Abel Weil

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
S.W.Y.N ¤ Someone Wants You Nuts ¤ :: •• ACCUEIL •• :: » Registres :: Etudiants-
Sauter vers: