AccueilAccueil  FAQFAQ  RechercherRechercher  S'enregistrerS'enregistrer  MembresMembres  GroupesGroupes  Connexion  

Partagez | 
 

 Maeve Roman - Directrice de Dorelly

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Maeve Roman
Direction
Direction
avatar



MessageSujet: Maeve Roman - Directrice de Dorelly   Mer 25 Avr - 16:51

_ROMAN, MAEVE_
« Ce sera ça la vieillesse. Des douleurs partout dans le corps et une maison vide autour. »
I. Identité

    ÂGE : 82 ans.
    DATE DE NAISSANCE : 25 septembre.
    SIGNE ASTROLOGIQUE : Balance.
    NATIONALITÉ : Anglaise.
    BAGUETTE MAGIQUE : En 1941, elle alla chez Ollivander, tout jeune vendeur de baguettes ayant repris l’entreprise familiale, son père venant tout juste de prendre sa retraite. Elle y acheta une baguette en bois de charme, assez grossière, plutôt flexible, toujours très efficace, mais relativement mal taillée, si bien qu’aujourd’hui encore, les paumes de ses mains sèches et ridées sont souvent attaquées par des échardes, ce pourquoi elle y met, quand elle y pense, un mouchoir en tissu avant de la prendre en main. Sa baguette contient un ventricule de dragon. Un classique d’Ollivander, paraît-il.

II. Dossier Professionnel

    POSTE OCCUPÉ : Elle est professeure d’étude des moldus.
    ÉCOLE DE SORCELLERIE DANS LAQUELLE VOUS AVEZ OBTENU VOS ASPIC : Poudlard, dans la célèbre maison Poufsouffle.
    PARCOURS PROFESSIONNEL : À dix-sept ans, à sa sortie de Poudlard, elle partit en Irlande, à cette même université où elle se voit maintenant enseigner. Elle y étudia les Relations Internationales, et resta en Irlande pendant huit années, le temps de finir son CAM. Elle devint par la suite institutrice à domicile pour de jeunes sorciers n’ayant pas encore atteint l’âge de rentrer à Poudlard tout en faisant en même temps des études moldues à côté pour se destiner professeure des écoles, puis les continua jusqu’à avoir son diplôme afin de devenir professeure dans un collège. Elle repassa donc à la case université, âgée de plus de trente ans, et réussit ses examens avec brio. Elle travailla tout le reste de sa vie dans un petit collège publique où elle y enseigna la littérature anglaise. Elle aima sa vie, et sa routine, et ses étudiants, et ce qu’elle leur apprit.
    ACTIVITÉS EXTÉRIEURES : Aujourd’hui, et surtout à son âge, Maeve pense que son temps est passé, et qu’elle n’a plus rien à faire. Elle s’est mise au tricot, sans grand intérêt, et a abandonné aussi vite que cette lubie lui est venue en tête. Elle s’est également essayée aux échecs sorciers, et est même allée jusqu’à faire quelques tournois, mais toujours sans grand enthousiasme. Aujourd’hui, elle a abandonné. Sinon, elle lit. Beaucoup. Et ce, depuis toujours. De tout, mais surtout du Shakespeare, dont elle a toutes les pièce de théâtre, et qu’elle connaît par cœur au mot près. Toujours en grande passionnée de cet homme, elle a également acquérit tous ses romans tardifs et ses quelques poèmes.

III. Portrait

    TAILLE : 1m50
    DESCRIPTION PHYSIQUE : Maeve est toute petite, mais ne l’a pas toujours été. À vrai dire, elle s’est beaucoup tassée au fil des années, mais durant sa jeunesse, elle fut plus grande que certaines femmes de son âge. Si elle est petite aujourd’hui, c’est surtout parce qu’à cause d’un mal de dos, elle a arrêté de se porter le front haut et le dos droit. Elle a pris l’habitude, au fil du temps, de baisser la tête sur les pavés des rues pour ne pas tomber, si bien qu’elle est presque bossue. Elle est assez marquée, surtout au niveau du visage, où l’on peut à peine déceler une jeunesse qui a existée. Le teint blanc, ancienne blonde aux yeux bleus, Maeve fut, dans sa jeunesse, une jolie femme, avec un visage aux traits réguliers et fins. Avec le temps, et les rides se faisant de plus en plus importantes, on peine à voir ses jolis traits derrière de la peau tombante, on a également du mal à cerner ses yeux bleus, presqu’invisible derrière des paupières qui semblent toujours être fermées. Un défaut du temps, ça aussi, parce que Maeve met tous les efforts du monde pour toujours ouvrir grand ses yeux, souvent sans succès à cause de ses paupières trop lourdes. Maeve, elle n’a presque plus de dents non plus, et ça lui coûte à chaque fois qu’elle essaie de parler, à cause de ses muscles trop fatigués. Et pourtant, elle sourit toujours, quoi qu’il arrive. Des rides, elle s’en moque bien, mais elle affectionne tout particulièrement les rides du sourire, situées partout autour de sa bouche qu’elle se plaît à frôler du doigt de ses mains sèches et presque translucides où l’on voit sans problème des veines d’un bleu très clair et quelques tâches de vieillesses brunes.
    Elle s’habille à la mode sorcière, l’ancienne mode, celle d’antan, et porte de longues robes à présent décolorées, de toutes les couleurs, virant pourtant, avec le temps, toutes vers le gris plus ou moins délavé. Cela fait bien longtemps qu’elle a abandonné les talons, ne les ayant d’ailleurs pour ainsi dire jamais vraiment portés, elle s’arrête aux chaussures basses et confortables afin de ménager son dos. Pour se protéger du soleil bien que rarement présent ici au Royaume-Uni, elle porte le typique chapeau de sorcière, qu’elle oublie souvent, faute à sa mémoire défectueuse, si bien qu’elle peut le garder toute une journée voire une nuit entière sans se rendre compte qu’elle l’a sur sa tête. Pour se couvrir du froid, Maeve porte une cape, très vieille et très usée, en daim noir.
    DESCRIPTION PSYCHOLOGIQUE : Maeve est une vieille femme qui porte autant le poids des années sur ses épaules que dans sa tête. Sa vie ne fût pas malheureuse, mais lorsqu'elle prit un tournant tragique à la mort de son mari, elle ne s'en remit jamais. Elle vit presque cloîtrée chez elle, ne sortant que pour faire les courses, oublie de manger ou l'omet simplement lorsqu'elle n'a pas envie de sortir. Elle est taciturne et pourtant, lorsqu'elle enseigne, elle sourit toujours parce que voilà là le meilleur moyen de faire passer le temps plus vite. En face d'une vingtaine ou d'une trentaine d'étudiants, on ne peut rester silencieux, et c'est qu'ils ont tant à apprendre, ces petits ! Maeve est le stéréotype d'une vieille femme bienveillante qui veut que la nouvelle génération soit plus heureuse que celle dans laquelle elle a vécu. Elle croit en l'humain, beaucoup, et est certaine qu'ils peuvent faire des choses extraordinaires. Elle n'aime pas les vieillards qui préfèrent cracher sur les jeunes en oubliant comment eux, ils étaient. Elle n'en fait pas partie. La jeunesse est ce qu'il y a de plus beau dans ce monde, et elle se doit de le prouver à ses étudiants.
    Et pourtant, Maeve est toujours triste. Enfermée dans un passé n'existant plus, elle se surprend parfois à parler à son défunt mari. Le présent nouveau s'est substitué à une répétition d'un présent toujours vers un passé clos. Son présent est toujours mélancolique et ne cesse d'aller au passé et de venir du passé, sans jamais devenir quoi que ce soit. Son présent est aussi passé que son passé est présent. Elle se plaint rarement de son état, mais lorsqu'elle le fait, c'est une défense. Sa plainte est un appel. Elle cherche toujours à s'assurer d'exister comme une personne, et se sent toujours mieux en disant "moi". Si elle l'oublie, c'est qu'elle oublie de se nourrir, de se vêtir, de se distraire et de dormir. Sa plainte s'opère dans un déni. Elle constitue un anti-présent pour faire exister seulement le passé. Sa réalité du passé est en général sa réalité sur le monde. Elle voit un avenir pour les autres là où elle n'en voit aucun pour elle. C'est pourquoi elle n'hésite pas, lorsqu'elle doit parler du futur des autres, mais se sait trop vieille pour en faire partie un jour.
    Elle est vieille, voilà une excuse atroce qu'elle use à tort et à travers. Maeve est peut-être âgée, oui, mais quatre-vingt deux ans, c'est une jeunesse pour les sorciers, non ? Maeve veut mourir le plus vite possible, et attend la mort paisiblement. Elle a fait son temps, et n'attend plus rien de la vie. Elle enseigne à des fins d'espérance, comme elle aime le dire. Ne pouvant décemment plus se créer de futur (elle en a déjà créés quelques uns), elle espère que ceux qui étudient à Swyn auront, comme elle, le pouvoir de se construire un futur et de l'établir comme bon leur semblera.
    ATTITUDE SCOLAIRE : Elle a enseigné toute sa vie, mais jamais elle n'a été aussi enjouée d'être professeur qu'aujourd'hui. Elle aime ses élèves, les a toujours aimés, veut le meilleur pour eux. Ce sont ses enfants, en quelque sorte. Elle a confiance en eux, sait qu'ils font du mieux qu'ils le peuvent, à tort ou à raison. Elle est de ces professeurs qui donnent toujours un devoir de rattrapage si un étudiant récolte une mauvaise note. Elle préfère les oraux aux travaux écrits, donne des tonnes d'exposés à faire. Maeve n'hésite pas à faire des virées dans le Londres moldu. Elle enseigne tout de même un mode de vie totalement différent de ce que tout sorcier a connu toute sa vie, et qui puis est, une civilisation, quelle qu'elle soit, est toujours fascinante. Elle attend, de ce fait, une attention et un silence presque religieux pendant ses cours. L'étude des moldus est une matière on ne peut plus sérieuse, et tout élève doit en être conscient. Envers ses collègues, elle se montre sympathique, et prêtera à qui veut des livres écrits par Shakespeare.
    SIGNE DISTINCTIF : Sa voix tremblante, et ses membres, tous à deux doigts de se casser, à chaque fois qu'elle fait un pas.

IV. Situation

    SANG : Née moldue.
    SITUATION FAMILIALE : Maeve est veuve, depuis déjà quarante-quatre ans. Elle ne s'est jamais remariée, préférant se vouer corps et âme à son travail, et a ses enfants qui le lui ont relativement tous plus ou moins mal rendu. À l'heure d'aujourd'hui, elle ne voit plus personne, gardant précieusement toutes les photographies ayant été prises de sa famille dans un coffre comme un vrai trésor. Sur sa table de chevet trône une photographie de son mari décédé, Jack Roman, et elle utilise comme marque-page une photographie mouvantes de ses trois enfants réunis. Ses enfants s'appellent Jane, Roy et Anna.
    Jane travaille en tant que médecin à Sainte-Mangouste, et est âgée de soixante-trois ans. Mariée, divorcée et mariée une nouvelle fois, elle a eu deux enfants, qui lui ont déjà donnés quelques petits enfants. Roy est chercheur dans le milieu médical de Sainte-Mangouste. Âgée de cinquante-huit ans, il ne s'est jamais marié, ayant eu quelques relations très longues sans jamais avoir voulu franchir le pas. Anna a son propre magasin de vêtements sur le chemin de traverse. Benjamine de la famille, elle est âgée de cinquante-trois ans. Elle s'est mariée très jeune, comme sa mère, et est restée avec le même homme toute sa vie. Ils ont eu un enfant, un garçon, peu décidé à se ranger, préférant vagabonder ici et là partout dans le monde. Maeve n'a jamais rencontré ses petits enfants, et encore moins ses arrières petits-enfants.
    ORIGINES : C'est une londonienne. Elle a vécu à Londres toute sa vie, à quelques kilomètres de Westminster au début, et s'installa en banlieue lorsqu'elle réussit à économiser assez d'argent pour s'y acheter une maison. Il paraîtrait que son père ait des origines écossaises, mais ses deux parents sont tous deux nés à Londres.
    LOISIRS : Aujourd’hui, et surtout à son âge, Maeve pense que son temps est passé, et qu’elle n’a plus rien à faire. Elle s’est mise au tricot, sans grand intérêt, et a abandonné aussi vite que cette lubie lui est passée par la tête. Elle s’est également essayé aux échecs sorciers, et est même allée jusqu’à faire quelques tournois, mais toujours sans grand enthousiasme. Aujourd’hui, elle a abandonné. Sinon, elle lit. Beaucoup. Et ce, de puis toujours. De tout, mais surtout du Shakespeare, dont elle a toutes les pièce de théâtre, et qu’elle connaît par cœur au mot près. Toujours en grande passionnée de cet homme, elle a également acquis tous ses romans tardifs et ses quelques poèmes.

V. Autres

    CHANSON THÈME : Run - Snow Patrol
    REPARTISSEZ DIX POINTS DANS LES CINQ CATÉGORIES SUIVANTES :
    (pas plus de cinq points par catégorie)

      gentillesse : 3
      puissance magique : 1
      humour : 1
      courage : 3
      intelligence :2



VI. Complément d'Informations

    HISTOIRE DE VOTRE PERSONNAGE :Maeve McCarty est née le 25 septembre 1930 à Londres dans une famille moldue. Elle est, selon son arbre généalogique, la toute première sorcière de sa famille. Elle y vécut une enfance aussi paisible que possible si l’on prend en compte l’entre-de-guerre et la crise économique qui éclata aux Etats-Unis et en Europe. Faisant partie d’une famille ouvrière, Maeve fut témoin sans vraiment pouvoir le toucher du formidable élan intellectuel, artistique, technique et culturel, ignorant encore à quel point elle serait émerveillée en rentrant dans un nouveau monde à onze ans. Ne le connaissant pas encore, elle fut éblouie en voyant se développer le cinéma, la radio et l’automobile. Avant d’avoir onze ans, elle fit face à la Bataille d’Angleterre, une guerre de l’air entre l’Angleterre et l’Allemagne, ce dernier ayant pour but de raser Londres toute entière. Cette bataille dura un peu moins d’un an, et, quelques mois après qu’elle soit terminée, Maeve fut envoyée à Poudlard. Ses parents, réticents au début, ne se firent pas priés pour éloigner leur fille unique de la seconde guerre mondiale.

    Elle travailla dur à Poudlard, et en ressortit avec les honneurs et d’excellentes notes. À sa sortie, la guerre était terminée. Elle se maria à dix-huit ans à un moldu, Jack Roman, travaillant à l’usine. Elle devint donc professeure à domicile, multipliant les petits boulots pour payer l’université afin de devenir professeure dans un collège. Elle eut trois enfants : Jane, Roy et Anna. Malgré un niveau de vie moyen, ils leur permirent, elle et son mari, d’avoir une situation stable et un foyer chaleureux.

    C’est à la mort de Jack, trente ans après leur mariage que tout commença à se dégrader. Elle dût travailler bien plus pour subvenir aux besoins de ses enfants. Jane venait de sortir de Pouldard, et trouva un travail à l’hôpital de Sainte-Mangouste. Roy étudiait chez les Serdaigles, mais Anna n’avait pas encore intégré l’école, si bien qu’elle ne la fit pas rentrer dans une école moldue, et lui donna des cours le soir tout en travaillant la journée. Elle se tua au travail, littéralement, mais ne s’arrêta pourtant jamais. Ses enfants grandirent, eurent tous une belle situation, en oublièrent presque leur mère, pour ne pas dire complètement. Ils arrêtèrent de lui envoyer des lettres, et de donner des nouvelles, oublièrent de l’appeler pour son anniversaire, omirent de les inviter à leurs mariages, puis à ceux de leurs enfants. Maeve ne dit jamais rien.

    Et puis, à l’âge de quatre-vingt deux ans, elle apprit une nouvelle qui la ravit : Un poste à Swyn, là où elle fit ses études se libéra. Elle n’hésita pas une seconde avant d’envoyer une lettre pour se proposer. Professeures d’étude des moldus, ce n’était peut-être pas de la littérature Shakespearienne, mais elle n’aurait aucun mal à donner des cours dessus, ayant vécu tout au long de sa vie dans le Londres moldu, et elle-même étant née dans ce milieu et n’ayant jamais réellement voulu le quitter. Elle fut acceptée, et voilà où elle en est, à présent.

    QUESTIONS/RÉPONSES :

      1. Quels résultats a obtenu votre personnage à ses ASPIC ? Efforts exceptionnels.
      2. Aime-t-il sa profession actuelle ou souhaiterait-il en changer ? À son âge, elle n'a plus envie de changer de profession. Elle a toujours aimé enseigner, et continuera autant qu'elle le peut.
      3. Quel est (ou fut) l’état d’esprit de votre personnage en arrivant à S.W.Y. N ? Une grande hâte, et une envie de découvrir qu'elle n'avait pas eu depuis bien longtemps.
      4. Cette année, qu’est-ce que votre personnage a amené dans ses bagages pour l’université ? Tous les livres de Shakespeare qu'elle s'est empressée de poser sur une étagère de sa chambre.
      5. Votre personnage accorde-t-il de l’importance à la Magie noire ? Si oui, pourquoi ? Très peu. Elle s'y est intéressée pendant son passage à Poudlard, mais pas assez pour réellement vouloir s'y investir.
      6. Si Voldemort n’était pas défait, votre personnage le suivrait-il ? Absolument pas.
      7. Qu’est-ce que votre personnage pense des Moldus ? Ce sont des humains.
      8. Et des Cracmols ? Idem.
      9. De quoi votre personnage a-t-il peur ? À son âge, de plus rien, Maeve pense avoir tout connu, déjà.
      10. Quelqu’un tend une fiole d’Amortentia devant votre personnage, qu’y sent-il ? Jack Roman.

    SUR CINQ, VOTRE PERSONNAGE...

      …s'estime populaire : N'en sait strictement rien.
      …veut changer le monde : Plus à son âge, non.
      …veut trouver l’âme sœur : Déjà fait.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Erwan Valdas
Direction
Direction
avatar



 
▌Né(e) le: 28 Février 1972
▌Pays d'origine: Japon
▌Statut: Direction

MessageSujet: Re: Maeve Roman - Directrice de Dorelly   Mer 25 Avr - 18:00

Impossible de lire cette fiche sans en éprouver la nostalgie. Magnifique histoire, on s'attache tout de suite au personnage, je valide, bienvenue dans les rangs de la direction, chère collègue.

Merci à tous de lui faire bon accueil. china
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
 

Maeve Roman - Directrice de Dorelly

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
S.W.Y.N ¤ Someone Wants You Nuts ¤ :: •• ACCUEIL •• :: » Registres :: Membres du Personnel-
Sauter vers: