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 Un peu d'histoire...

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Dâlan O'Connelly
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▌Né(e) le: 17 mars (36 ans)
▌Pays d'origine: Irlande
▌Statut:

MessageSujet: Un peu d'histoire...   Dim 6 Avr - 21:09


| Il est important que vous preniez connaissance de l'Histoire de S.W.Y.N, de ces fondateurs et de ce qui a poussé à la création d'un tel établissement. L'Histoire sera certainement étoffée d'ici quelques temps et une chronologie sera créée afin de donner de l'épaisseur à l'université et de faire prendre conscience que ce qu'elle est aujourd'hui et le fruit d'une multitude d'évènements passés. |





{ book Histoire de S.W.Y.N }


Il y a bien longtemps dans les plaines embrumées du Connemara, le chaos magique était à son comble. Les sorciers bénéficiaient de peu d’éducation, la plupart du temps chez eux auprès de leurs parents entre Moldus et moutons. Parmi eux, trois amis se réunissaient chaque soir pour échapper aux plaines qui étaient devenues un enfer aux mains de la magie noire et des sortilèges non régulés.

    Le premier se nommait Prosper Plumentine, grand homme bien bâti et fin cuisinier qui mettait à l’épreuve ses talents culinaires pour impressionner ses amis. Pourtant sorcier sage et posé, Plumentine s’attachait aux « vraies » valeurs de la vie quotidienne, à savoir la bonne cuisine et les jeux de cartes de ses soirées. La magie n’était qu’annexe puisque selon lui abandonnée aux griffes des irresponsables. Pourtant, Plumentine n’était pas un lâche. Lorsqu’il concoctait de nouvelles recettes, il pouvait y passer des journées afin de trouver l’ingrédient secret et que tout soit parfait. Pour la situation du monde magique, il en était de même. Plumentine restait de son côté persuadé qu’un jour, le monde magique et l’éducation serait pris en mains et qu’il en ferait partie…

    Le second, Idwal Cinnacrow, pourtant un vieil ami de Plumentine, ne partageait pas sa vision des choses. Il transparaissait déjà sous les traits du jeune homme sa nature angoissée et maniaque qui s’infiltrait dans les moindres détails. Pessimiste, Cinnacrow ne débordait pas d’enthousiasme en ce qui concernait l’avenir du monde magique et pourtant, tout comme Plumentine, aurait voulu pouvoir y changer quelque chose. Malheureusement il avait des discours, de longs discours où il mettait en lumière les détails les plus malhonnêtes et flagrants du déclin magique, mais rien de tout ceci n’aurait pu faire avancer les choses… Alors l’homme reprenait son jeu de cartes, nuit après nuit, et assis à la droite de Plumentine, il dégustait la main crispée sur ses couverts les mets succulents que son ami préparait.

    Quant à la troisième, seule femme du trio, elle n’était jamais la dernière pour s’amuser. Imaginative, optimiste mais parfois trop lunatique, Aidlinn Dorelly charmait ses amis à la fois par sa douceur et la caresse de ses paroles. Peu contrariante, elle s’asseyait toujours un peu en retrait de la table où se déroulait la partie de poker et buvait sa bière à petites gorgées en savourant la moindre goutte. Les débats sur l’avenir du monde magique ne semblaient pas la concerner et pourtant, elle avait son idée sur la question. A l’inverse de Cinnacrow, Dorelly croyait au Bien et en la beauté de la magie, assurant qu’un jour viendrait pour mettre un terme au chaos.

    Bien des choses auraient pu être prévues à l’avance en suivant du regard une simple partie de poker entre Plumentine, Cinnacrow et Dorelly. L’un calme et réfléchi à la tactique sûre, l’autre nerveux, le regard fuyant et un vif battement de cartes, puis une troisième dans l’ombre, en apparence lointaine, et assemblant ses cartes selon son intuition jusqu’à ce qu’une combinaison fasse son apparition…

    Des années plus tard, ils jouèrent cartes sur table.

    Plumentine apprit l’application, la réflexion et la générosité par le biais de sa cuisine et investit son savoir dans l’une des maisons de l’université magique qu’ils créèrent tout trois. Il la nomma d’après son nom et invita à l’y rejoindre tout étudiant qui comme lui inspirait confiance et générosité. Inscrits dans un modèle de « force tranquille », les étudiants de Plumentine étaient sages, entourés d’amis, et n’ont jamais caché leur goût pour la bonne chère. Certains pouvaient cependant paraître trop manipulateurs et renfermés, au service des autres sans jamais laisser paraître la moindre once d’émotion. Étant considérés comme des piliers dans l’univers de chacun des étudiants, les Plumentine pouvaient à leur guise devenir de très bons confidents et s’avérer les pires ennemis.

    Cinnacrow quant à lui, fonda sa maison sur les principes qui lui étaient propres. Son caractère de jeune nerveux le rendit plus pointilleux et appliqué, dévoué au travail bien fait. Chaque soir dans les couloirs de l’université, Cinnacrow rasait les murs en quête d’un tableau penché pour le remettre en place. Le côté trop ordonné de Cinnacrow le conduisit peu à peu à l’isolement, mais Plumentine et Dorelly demeurèrent ses meilleurs amis lorsque d’autres le délaissèrent. En dépit de son tic un peu irritant, Cinnacrow était connu pour sa franchise et, parfois, son agressivité. Peu calculateur, l’homme mettait toujours un point d’honneur à respecter ses principes et atteindre ses objectifs. Sans aucun doute le plus tenace des trois fondateurs, Cinnacrow ne jurait que par sa grande motivation et son réalisme pour accueillir les étudiants qui lui ressemblaient.

    Puis Dorelly brassa la marée d’étudiants et en recueillit ce qu’elle considéra le meilleur, les âmes d’artistes, les créatifs et les rêveurs, qui sauraient ensoleiller le ciel de sa maison. La plupart du temps excentriques et parfois incompris comme la fondatrice de leur maison, les étudiants de Dorelly étaient dévoués aux arts, à la philosophie et aux activités qui ne risquaient pas de brusquer le cours tranquille de leurs pensées. Tout comme Cinnacrow, Aidlinn Dorelly devint peu à peu une femme solitaire en tête-à-tête avec ses instruments de musique, guidant de ses notes le pas léger des étudiants de sa maison.

    Ainsi l’université S.W.Y.N fut créée, version abrégée des notions de « Sorcery, Witchcraft, Years, Northern-Ireland » pour rétablir l’ordre dans le chaos magique qui s’était installé depuis des années.

    Au fil du temps, les trois fondateurs gardèrent pour habitude de jouer aux cartes chaque soir dans un coin reculé de l’université ou du village de Bourg-en-Bière, ayant bien à l’esprit leur prochaine disparition… Ensemble ils se mirent d’accord pour ne pas céder le choix d’une répartition différente des étudiants à de nouveaux venus, jugeant de l’efficacité de leur collaboration. Ce fut lors d’une de leurs dernières parties, nous ne savons pas exactement laquelle, qu’ils ensorcelèrent trois cartes de tarot représentant chacune l’emblème de leur maison respective.



    Nommées désormais Les Tarodeuses, ces cartes magiques ont depuis le jour de la disparition du dernier fondateur, pour mission de répartir chaque étudiant dans l’une des trois maisons en tirant la carte de leur choix parmi les trois proposées, face cachée.


| Histoire écrite par Sven O'Well et pensée par les trois fondatrices |
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